# Jouin TP > Entreprise de terrassement et d’aménagement extérieur établie à Auxonne (21130), en Côte-d’Or. Intervient dans un rayon de 80 km, jusqu’à Dijon, Dole, Beaune et Nuits-Saint-Georges. ## Coordonnées - Nom : Jouin TP - Adresse : 21130 Auxonne, Bourgogne-Franche-Comté, France - Téléphone : +33 6 67 57 61 79 - Courriel : jouintp21@gmail.com - Site : https://jouintp.com - Interlocuteur : Mathieu Jouin - Délai de réponse annoncé : 48 heures ## Métiers ### Terrassement et préparation de terrain URL : https://jouintp.com/services/terrassement Le terrassement consiste à modifier le relief d’un terrain pour le rendre apte à recevoir une construction, une voirie ou un aménagement : la terre végétale est décapée, les volumes en excès sont excavés, puis le terrain est remblayé et compacté pour obtenir une plateforme stable et correctement nivelée. Prestations : Décapage et mise en dépôt de la terre végétale ; Fouilles en rigole pour fondations et longrines ; Fouilles en pleine masse pour sous-sol ou piscine ; Déblai, remblai et modelage de terrain ; Plateforme de maison individuelle et de bâtiment ; Compactage et réglage de fond de forme ; Drainage périphérique et gestion des eaux de ruissellement ; Évacuation et valorisation des terres excédentaires ; Enrochement, talutage et soutènement. Délais : Le terrassement d’une plateforme de maison individuelle demande généralement deux à cinq jours de présence sur site. Le délai réel est le plus souvent fixé par les réponses aux déclarations de réseaux, qui demandent une quinzaine de jours, et non par le travail lui-même. Cadre réglementaire applicable : Déclaration DT-DICT obligatoire ; Étude géotechnique en zone argileuse ; Gestion des déblais. Question : Combien coûte un terrassement pour une maison individuelle ? Réponse : Il n’existe pas de prix au mètre carré fiable, et s’en tenir à un chiffre affiché mène presque toujours à une mauvaise surprise. Le budget dépend de quatre choses : le volume à excaver, la nature du sol (terre, grave ou rocher), la distance et le coût d’évacuation des terres excédentaires, et l’accessibilité du terrain pour les engins. Un terrassement en plaine alluviale avec réemploi des déblais sur place et un terrassement au brise-roche en Côte avec évacuation complète n’ont pas le même ordre de grandeur. Nous chiffrons après visite, poste par poste, en séparant explicitement la ligne « évacuation ». Question : Combien de temps dure un terrassement de maison ? Réponse : Il faut compter deux à cinq jours d’engin sur site pour une plateforme de maison individuelle courante. Le délai total est plus long : il faut y ajouter environ quinze jours pour obtenir les réponses aux déclarations de réseaux, qui sont obligatoires avant toute ouverture de sol. Question : Faut-il une étude de sol avant de terrasser ? Réponse : Elle est obligatoire à la vente d’un terrain constructible situé en zone d’aléa moyen ou fort de retrait-gonflement des argiles, depuis le 1er octobre 2020. Au-delà de l’obligation, une étude géotechnique reste le seul moyen de connaître la portance réelle et la profondeur des bons sols. Sans elle, le dimensionnement des fondations repose sur une hypothèse. Question : Que deviennent les terres retirées du chantier ? Réponse : Ce qui peut être réemployé sur place l’est, en remblai ou en modelage de terrain, car c’est la solution la moins coûteuse. Le reste part en installation de stockage autorisée ou en filière de valorisation, avec traçabilité. L’évacuation figure en ligne distincte sur le devis, jamais intégrée à un forfait. Question : Peut-on terrasser en hiver ? Réponse : Oui, à condition que le sol le permette. Un sol gelé ou détrempé se compacte mal, et un remblai mis en place sur un fond de forme saturé finit par tasser. Sur les terrains argileux, il est préférable de décaler de quelques jours plutôt que de livrer une plateforme qui bougera. Question : Intervenez-vous sur de petits chantiers ? Réponse : Oui. Une fouille de piscine, une reprise de terrain, la préparation d’une allée ou le décaissement d’une terrasse font partie du travail courant. Le déplacement d’engin représente une part fixe du coût : nous vous le signalons lorsqu’un chantier très court rend le prix au mètre carré défavorable. ### Voirie et réseaux divers URL : https://jouintp.com/services/vrd Les VRD regroupent tous les travaux de voirie et de réseaux enterrés d’une parcelle ou d’un lotissement : terrassement des tranchées, pose des réseaux secs (électricité, télécommunications, éclairage) et humides (eau potable, eaux usées, eaux pluviales), puis réalisation des voiries, bordures et surfaces de circulation. Prestations : Tranchées pour réseaux secs et humides ; Pose de fourreaux, de canalisations et de regards ; Réseaux d’eaux pluviales, avaloirs et grilles ; Bordures, caniveaux et bordurettes ; Couche de forme et grave non traitée ; Empierrement et préparation d’enrobé ; Réfection de tranchée et reprise de chaussée ; Voiries et accès de lotissement ; Sécurisation de sites techniques et de postes de réseau. Délais : Une tranchée de raccordement en domaine privé se réalise généralement en un à trois jours. Les délais réels dépendent surtout des concessionnaires et des autorisations de voirie, qui se comptent en semaines : ce sont eux qu’il faut lancer en premier. Cadre réglementaire applicable : Réglementation anti-endommagement des réseaux ; Occupation du domaine public ; Signalisation temporaire de chantier. Question : Que veut dire VRD exactement ? Réponse : VRD signifie « voirie et réseaux divers ». Le terme couvre l’ensemble des travaux qui viabilisent et desservent un terrain : les tranchées et les réseaux enterrés d’un côté, les voiries, bordures et surfaces de circulation de l’autre. C’est le lot qui relie une parcelle au monde extérieur. Question : À quelle profondeur pose-t-on un réseau enterré ? Réponse : La profondeur dépend du réseau et de ce qui passe au-dessus. Elle est plus importante sous une chaussée circulée que sous un espace vert, et chaque gestionnaire de réseau publie ses propres prescriptions de pose. Dans tous les cas, un grillage avertisseur de la couleur normalisée du réseau est posé au-dessus, à distance de la génératrice supérieure, pour signaler l’ouvrage lors d’une future ouverture. Question : À quoi correspondent les couleurs des grillages avertisseurs ? Réponse : Rouge pour l’électricité, bleu pour l’eau potable, jaune pour le gaz et les hydrocarbures, vert pour les télécommunications, marron pour l’assainissement. Cette normalisation permet à quiconque ouvre le sol de savoir ce qu’il va rencontrer avant de l’atteindre. Question : Pourquoi une tranchée refermée s’affaisse-t-elle ? Réponse : Presque toujours parce que le remblai a été mis en place en une seule fois, sans compactage par couches. Le matériau se tasse ensuite naturellement sous son propre poids et sous le trafic, et la surface suit. Un remblaiement correct se fait par couches de faible épaisseur, compactées séparément, avec un matériau adapté et non avec les déblais tout-venant. Question : Faut-il une autorisation pour ouvrir une tranchée sur la voie publique ? Réponse : Oui. Il faut une permission de voirie ou un accord d’occupation du domaine public délivré par le gestionnaire de la voie, ainsi qu’un arrêté de circulation pris par la commune ou le département. Nous constituons ces dossiers avec vous, mais leur instruction prend du temps : c’est le premier élément à engager. Question : Reprenez-vous l’enrobé après les travaux ? Réponse : Oui, la réfection fait partie du chiffrage et figure sur le devis. Elle se fait avec une découpe franche des bords, un remblai compacté et une reprise de la couche de roulement à l’identique de la surface d’origine. ### Assainissement individuel et collectif URL : https://jouintp.com/services/assainissement Deux situations existent. Si votre commune dispose d’un réseau collectif devant la parcelle, le raccordement au tout-à-l’égout est obligatoire dans les deux ans qui suivent la mise en service du réseau. Sinon, il faut installer un assainissement non collectif : une filière autonome de traitement des eaux usées, dimensionnée d’après une étude de sol et contrôlée par le SPANC avant remblaiement. Prestations : Raccordement au réseau public d’assainissement collectif ; Boîte de branchement en limite de propriété ; Fosse toutes eaux et ventilation de filière ; Épandage souterrain à faible profondeur ; Filtre à sable vertical drainé ou non drainé ; Tertre d’infiltration pour nappe haute ; Filtres compacts et micro-stations agréés ; Séparation des eaux usées et des eaux pluviales ; Réhabilitation de filière non conforme ; Remise en état complète du terrain après travaux. Délais : La pose d’une filière complète représente généralement trois à six jours de chantier. Le calendrier global est en revanche dicté par l’étude de filière et par les deux passages du SPANC : entre le premier contact et la remise en état finale, un délai de six à dix semaines est réaliste. Cadre réglementaire applicable : Obligation de raccordement au réseau collectif ; Prescriptions techniques de l’assainissement non collectif ; Double contrôle du SPANC ; Diagnostic en cas de vente. Question : Quelle différence entre assainissement collectif et non collectif ? Réponse : L’assainissement collectif raccorde le logement au réseau public, qui achemine les eaux usées vers une station d’épuration gérée par la collectivité. L’assainissement non collectif traite les eaux usées sur la parcelle elle-même, au moyen d’une fosse toutes eaux suivie d’un dispositif de traitement. Le premier est obligatoire dès que le réseau public dessert la voie publique bordant votre propriété. Question : Suis-je obligé de me raccorder au tout-à-l’égout ? Réponse : Oui, si le réseau public de collecte dessert la voie publique bordant votre propriété. L’article L1331-1 du code de la santé publique fixe un délai de deux ans à compter de la mise en service du réseau. Passé ce délai, la commune peut majorer la redevance d’assainissement, et elle peut faire exécuter d’office les travaux aux frais du propriétaire. Question : Quel budget prévoir pour un assainissement non collectif ? Réponse : Le coût dépend de la filière imposée par l’étude de sol, et l’écart entre filières est important : un épandage souterrain sur un terrain perméable et un tertre d’infiltration sur une nappe haute ne représentent pas le même ouvrage ni le même volume de matériaux. S’ajoutent l’étude de filière, les frais de contrôle du SPANC et, selon les cas, la remise en état des abords. Nous chiffrons chaque poste séparément après lecture de l’étude, et nous indiquons ceux qui pèsent le plus dans le total. Question : Que se passe-t-il si je remblaie avant le passage du SPANC ? Réponse : Le contrôle de bonne exécution doit se faire fouille ouverte. Si l’installation est recouverte avant la visite, le service est en droit d’exiger sa réouverture pour vérifier la pose. C’est pour cette raison que la date du contrôle est inscrite au planning dès le début du chantier, plutôt que de compter sur un arrangement en fin de travaux. Question : À quelle fréquence vidanger une fosse toutes eaux ? Réponse : La règle est fondée sur le taux de remplissage : la vidange s’impose lorsque les boues occupent environ la moitié du volume utile. Pour un foyer courant, cela correspond en pratique à une vidange tous les quatre ans environ. La vidange doit être réalisée par une entreprise agréée, qui remet un bordereau de suivi à conserver. Question : Peut-on installer une micro-station à la place d’un épandage ? Réponse : Seulement si le dispositif est agréé et si l’étude de filière le retient. Les micro-stations et filtres compacts sont autorisés dans le cadre d’agréments publiés, mais ils supposent une alimentation électrique, un entretien régulier et une charge d’occupation à peu près stable : ils supportent mal les résidences occupées par intermittence. C’est un choix technique, pas un choix de confort. Question : Quelle pente donner à une canalisation d’eaux usées ? Réponse : En domaine privé, une pente comprise entre 2 et 4 % convient dans la plupart des cas, avec un minimum de 1 %. Contrairement à l’intuition, une pente trop forte n’est pas meilleure : elle fait filer l’eau et laisse les matières sur place, ce qui finit par boucher la conduite. ### Viabilisation de terrain URL : https://jouintp.com/services/viabilisation Viabiliser un terrain consiste à le raccorder aux réseaux publics pour le rendre constructible : eau potable, électricité, télécommunications, assainissement, et selon les cas le gaz, ainsi que la création de l’accès. Chaque raccordement fait l’objet d’une demande auprès de son gestionnaire de réseau, dont les délais d’instruction et de réalisation conditionnent le calendrier. Prestations : Étude des raccordements possibles et repérage des réseaux ; Constitution et suivi des demandes de raccordement ; Tranchée commune multi-réseaux ; Raccordement en eau potable et regard de comptage ; Alimentation électrique et coffret en limite de propriété ; Fourreaux de télécommunications et chambre de tirage ; Raccordement au réseau d’assainissement ou filière autonome ; Création d’accès, plateforme et entrée charretière ; Bornage des amenées et plan de récolement. Délais : Les travaux de terrassement et de pose d’une viabilisation courante se déroulent sur une à deux semaines. Le délai global est en revanche gouverné par les concessionnaires : entre les premières demandes et un terrain effectivement raccordé, comptez plutôt trois à six mois. Lancer les demandes tôt est le seul moyen de raccourcir ce calendrier. Cadre réglementaire applicable : Certificat d’urbanisme opérationnel ; Division parcellaire ; Participations et taxes. Question : Combien coûte la viabilisation d’un terrain ? Réponse : Le budget se compose de deux blocs distincts. D’un côté, les devis de branchement facturés directement par chaque gestionnaire de réseau, sur lesquels personne d’autre qu’eux ne fixe le prix. De l’autre, les travaux de terrassement, de tranchée et de remise en état, que nous chiffrons. Le facteur qui fait le plus varier le total n’est ni l’un ni l’autre : c’est la distance entre votre parcelle et les réseaux existants, et le fait qu’une extension de réseau soit nécessaire ou non. Question : Faut-il un permis pour viabiliser un terrain ? Réponse : La viabilisation en elle-même ne relève pas du permis de construire. En revanche, deux autorisations sont fréquemment nécessaires : une permission de voirie pour intervenir sur le domaine public, et une autorisation d’urbanisme si le projet suppose une division parcellaire, sous forme de déclaration préalable ou de permis d’aménager selon l’ampleur. Le certificat d’urbanisme est le point de départ de cette vérification. Question : Combien de temps faut-il pour viabiliser un terrain ? Réponse : Il faut compter trois à six mois entre les premières demandes et un terrain raccordé. Les travaux eux-mêmes ne représentent qu’une à deux semaines dans ce total. L’essentiel du délai vient de l’instruction et de la programmation des concessionnaires, qui traitent chaque demande indépendamment. Question : Dans quel ordre faut-il s’y prendre ? Réponse : D’abord le certificat d’urbanisme et le repérage des réseaux existants, car ils déterminent la faisabilité et le coût. Ensuite, immédiatement, le dépôt des demandes de raccordement auprès de tous les concessionnaires en parallèle, sans attendre : ce sont eux qui constituent le chemin critique. Le terrassement se planifie en dernier, une fois les réponses connues. Question : Peut-on regrouper tous les réseaux dans une seule tranchée ? Réponse : Souvent oui, et c’est préférable : une seule ouverture, une seule réfection de surface, un tracé plus simple à retrouver. Cela suppose de respecter les distances minimales entre réseaux et les hauteurs de pose propres à chacun, et d’obtenir l’accord des gestionnaires concernés. Certains réseaux ne se regroupent pas, notamment lorsque la sécurité l’interdit. Question : Un terrain vendu comme « viabilisé » l’est-il vraiment ? Réponse : Pas toujours au sens où l’acheteur l’entend. Un terrain peut être annoncé viabilisé parce que les réseaux passent dans la rue, sans qu’aucun branchement n’ait été réalisé jusqu’à la parcelle. La question à poser est précise : les coffrets et regards sont-ils physiquement posés en limite de propriété, et les branchements sont-ils payés ? Le certificat d’urbanisme et un passage sur place tranchent en quelques minutes. ### Aménagement extérieur URL : https://jouintp.com/services/amenagement-exterieur L’aménagement extérieur regroupe les surfaces et ouvrages qui organisent les abords d’une propriété : allées et cours, terrasses, places de stationnement, bordures, clôtures et modelage du terrain. La qualité du résultat tient d’abord à la préparation du support et à l’évacuation des eaux, avant le choix du revêtement. Prestations : Allées et cours en gravier, gravier stabilisé ou enrobé ; Terrasses sur dalle, sur plots ou sur lit de pose ; Places de stationnement et accès véhicules ; Bordures, marches et petits murets ; Clôtures rigides, occultation et portails ; Gestion des eaux pluviales à la parcelle ; Modelage de terrain, talus et enrochement ; Préparation de terrain avant engazonnement ou plantation ; Décaissement et empierrement de fond de forme. Délais : Une allée ou une cour courante représente généralement trois à six jours de chantier, une clôture un à trois jours selon le linéaire et la nature du soubassement. Les délais d’approvisionnement des panneaux, portails et revêtements s’ajoutent et sont annoncés au devis. Cadre réglementaire applicable : Déclaration préalable pour une clôture ; Gestion des eaux pluviales à la parcelle ; Écoulement des eaux entre voisins. Question : Gravier, gravier stabilisé ou enrobé : que choisir pour une allée ? Réponse : Le gravier libre est le plus économique et le plus perméable, mais il se déplace sous les roues et demande un rechargement périodique. Le gravier stabilisé sur structure alvéolaire conserve la perméabilité en supprimant l’essentiel du déplacement, pour un coût intermédiaire. L’enrobé offre la surface la plus facile à entretenir et la meilleure tenue au trafic, mais il imperméabilise totalement, ce que certains plans locaux d’urbanisme limitent. Dans les trois cas, la préparation du fond de forme est identique et représente une part importante du prix. Question : Quelle épaisseur de grave sous une allée ? Réponse : Elle dépend de la portance du sol en place et du trafic attendu, et se détermine sur le terrain plutôt que sur catalogue. L’ordre de grandeur est nettement plus important pour une cour recevant des véhicules lourds que pour un cheminement piéton. Le point qui compte autant que l’épaisseur est le compactage : une grave mise en place en une seule couche non compactée ne vaut pas la moitié de son épaisseur. Question : Quelle pente donner à une terrasse ? Réponse : De l’ordre de 1,5 à 2 %, soit environ 1,5 à 2 cm par mètre, toujours dirigée à l’opposé du bâtiment. Cette pente est suffisante pour évacuer l’eau et reste imperceptible à l’usage. Une terrasse réalisée parfaitement horizontale retient l’eau et la renvoie vers le mur. Question : Faut-il une autorisation pour poser une clôture ? Réponse : Cela dépend de votre commune. De nombreuses communes ont pris une délibération soumettant les clôtures à déclaration préalable, et c’est systématique dans les secteurs protégés. Même sans autorisation requise, le plan local d’urbanisme impose fréquemment une hauteur maximale, des matériaux ou des teintes. Un passage en mairie avant de commander les panneaux évite d’avoir à les déposer. Question : Peut-on aménager sans imperméabiliser le terrain ? Réponse : Oui, et c’est souvent ce que demande le plan local d’urbanisme. Gravier stabilisé, pavés à joints ouverts, dalles engazonnées et bandes de roulement laissent l’eau s’infiltrer. Lorsque l’infiltration n’est pas possible, un volume de rétention est rétabli (puisard, noue, massif drainant), dimensionné d’après la surface couverte. Question : Combien de temps dure un chantier d’aménagement extérieur ? Réponse : Trois à six jours pour une allée ou une cour de taille courante, un à trois jours pour une clôture selon le linéaire. À cela s’ajoutent les délais d’approvisionnement des matériaux, portails et panneaux, que nous indiquons sur le devis pour que la date de fin annoncée soit tenable. ### Terrassement et installation de piscine URL : https://jouintp.com/services/piscine L’installation d’une piscine enterrée suit un ordre précis : implantation et vérification du sol, fouille en pleine masse, lit de pose et assise du bassin, passage des réseaux hydrauliques et électriques jusqu’au local technique, remblaiement stabilisé au fur et à mesure de la mise en eau, puis réalisation des margelles et de la plage. Un dispositif de sécurité normalisé est obligatoire avant la mise en service. Prestations : Étude d’implantation et repérage des contraintes ; Fouille en pleine masse et évacuation des déblais ; Lit de pose, assise et mise à niveau ; Tranchées et réseaux hydrauliques vers le local technique ; Alimentation électrique du local technique ; Remblaiement stabilisé et drainage périphérique ; Margelles et plage de piscine ; Terrasse et abords du bassin ; Mise en eau et remise en état du terrain. Délais : La part terrassement et réseaux d’un chantier de piscine représente généralement une à deux semaines sur site. Le calendrier complet dépend de la structure retenue et du délai d’instruction de la déclaration préalable, qui est en principe d’un mois. Le remblaiement et la mise en eau ne se précipitent pas. Cadre réglementaire applicable : Autorisation d’urbanisme ; Dispositif de sécurité obligatoire ; Implantation et voisinage ; Taxe d’aménagement. Question : Combien coûte le terrassement d’une piscine ? Réponse : Trois éléments font l’essentiel de l’écart entre deux devis : le volume de terre à sortir, la nature du sol rencontré (la terre, la grave et le rocher ne se creusent pas au même rythme) et le devenir des déblais. Une fouille en plaine alluviale avec modelage des terres sur place est sans commune mesure avec une fouille au brise-roche en Côte suivie d’une évacuation complète. L’accès de l’engin joue également, car il détermine la taille de la machine. Nous chiffrons après visite, en isolant la ligne d’évacuation. Question : Faut-il un permis pour construire une piscine ? Réponse : Un bassin de 10 à 100 m² relève d’une déclaration préalable, instruite en principe en un mois. Au-delà de 100 m², ou avec un abri de plus de 1,80 m de haut, il faut un permis de construire. En dessous de 10 m², aucune formalité n’est normalement exigée, sauf en secteur protégé. Le plan local d’urbanisme de votre commune ajoute par ailleurs ses propres règles d’implantation. Question : Quelle distance respecter entre la piscine et la limite de propriété ? Réponse : Il n’existe pas de règle nationale unique : c’est le plan local d’urbanisme communal qui fixe cette distance, souvent de l’ordre de trois mètres pour le bassin. Certaines communes distinguent le bassin, la plage et le local technique. Le service urbanisme de la mairie répond à cette question en quelques minutes, et cette vérification se fait avant l’implantation. Question : Une nappe phréatique haute empêche-t-elle de construire une piscine ? Réponse : Non, mais elle change la conception. Le risque est la poussée hydrostatique sur un bassin vide, qui peut le soulever. La réponse tient dans un drainage périphérique, un remblai drainant et, selon les cas, un puits de décompression permettant de contrôler le niveau autour de l’ouvrage. C’est une contrainte fréquente dans le Val de Saône : elle se traite au moment de l’implantation, et elle interdit de vidanger le bassin à la légère. Question : Quel dispositif de sécurité est obligatoire ? Réponse : Toute piscine enterrée non close à usage privatif doit être équipée d’au moins un dispositif normalisé : une barrière de protection (NF P90-306), une alarme (NF P90-307), une couverture (NF P90-308) ou un abri (NF P90-309). L’obligation découle de la loi du 3 janvier 2003 et vaut dès la mise en service du bassin. Le choix entre ces quatre dispositifs vous appartient ; leur absence engage votre responsabilité. Question : Combien de temps dure un chantier de piscine ? Réponse : La part terrassement, réseaux et remblaiement représente une à deux semaines sur site. Le calendrier complet s’étale davantage : il faut compter le délai d’instruction de la déclaration préalable, en principe un mois, la fabrication ou la livraison de la structure, et une mise en eau progressive qui ne se comprime pas. Les finitions de plage interviennent après stabilisation. Question : Peut-on faire une piscine sur un terrain en pente ? Réponse : Oui, et c’est courant sur la Côte. Cela suppose un déblai-remblai plus important, un soutènement du côté amont et une réflexion sur la reprise des eaux de ruissellement, qui ne doivent pas converger vers la plage. Le surcoût vient du volume déplacé et du soutènement, pas du bassin lui-même. ## Zone d’intervention Rayon d’environ 80 km autour d’Auxonne, couvrant la Côte-d’Or, le nord du Jura et le sud de la Haute-Saône. - Dijon : environ 35 km - Dole : environ 20 km - Nuits-Saint-Georges : environ 40 km - Beaune : environ 55 km ### Val de Saône La plaine alluviale de la Saône repose sur des limons, des sables et des graves déposés par la rivière. Le terrain est globalement facile à ouvrir, mais la nappe alluviale y est peu profonde et son niveau varie fortement d’une saison à l’autre. Une partie des communes riveraines est couverte par un plan de prévention du risque d’inondation, qui encadre les remblais et les constructions en zone inondable. Communes : Auxonne, Villers-les-Pots, Flagey-lès-Auxonne, Athée, Tillenay, Pontailler-sur-Saône, Lamarche-sur-Saône, Saint-Jean-de-Losne, Brazey-en-Plaine, Seurre, Dole, Tavaux, Damparis. ### Côte et arrière-côte La Côte est un rebord calcaire : sous une couverture de terre souvent mince apparaissent rapidement des bancs de calcaire dur, et des marnes en pied de coteau. Les parcelles sont fréquemment en pente, parfois nettement. Communes : Dijon, Chenôve, Longvic, Marsannay-la-Côte, Gevrey-Chambertin, Nuits-Saint-Georges, Vosne-Romanée, Comblanchien, Beaune, Savigny-lès-Beaune, Pommard. ### Plaine dijonnaise et vallées de la Tille Entre la Côte et le Val de Saône s’étend une plaine de limons argileux reposant sur des graves. Plusieurs secteurs y sont classés en aléa moyen à fort de retrait-gonflement des argiles : le sol s’y rétracte en été et gonfle en hiver. Communes : Genlis, Chevigny-Saint-Sauveur, Quetigny, Saint-Apollinaire, Arc-sur-Tille, Mirebeau-sur-Bèze, Is-sur-Tille, Selongey, Fontaine-Française, Gray, Arc-lès-Gray. ## Questions fréquentes ### Jusqu’où vous déplacez-vous depuis Auxonne ? Dans un rayon d’environ 80 km autour d’Auxonne, ce qui couvre Dijon, Dole, Beaune, Nuits-Saint-Georges et l’ensemble du Val de Saône. Au-delà, le temps de trajet des engins pèse trop sur le prix pour que la proposition reste juste. Nous le disons dès le premier échange plutôt que d’accepter puis de réviser. ### Sous quel délai obtient-on un devis ? Nous répondons à toute demande sous 48 heures, par téléphone ou par écrit. Le devis chiffré suit la visite sur place, indispensable dès lors que le projet comporte du terrassement : l’accès, la nature du sol et l’exutoire des eaux ne se lisent pas sur une photo. ### Que contient exactement un devis ? Chaque poste est détaillé séparément : terrassement, fournitures, évacuation des déblais, remise en état, avec les quantités et les prix unitaires. C’est ce qui vous permet de comparer deux devis ligne à ligne plutôt que forfait à forfait, et de voir immédiatement ce qui explique un écart. L’évacuation des terres, en particulier, n’est jamais absorbée dans un forfait global. ### Avec qui suis-je en relation pendant le chantier ? Avec Mathieu Jouin, du premier appel à la réception des travaux. La même personne se déplace sur le terrain, établit le devis, suit le chantier et vous répond en cas de difficulté. Vous n’avez ni commercial à convaincre, ni conducteur de travaux à qui réexpliquer le dossier ensuite. ### Faut-il une visite sur place avant de chiffrer ? Oui pour tout ce qui touche au terrassement, aux réseaux ou à l’assainissement. Trois éléments ne s’évaluent pas à distance : la nature réelle du sol, l’accès des engins et l’exutoire des eaux. Un chiffrage établi sans les avoir constatés se corrige en cours de chantier, et la correction vous est facturée. La visite est gratuite et sans engagement. ### Intervenez-vous pour les particuliers comme pour les collectivités ? Oui, pour les deux, ainsi que pour les entreprises et les constructeurs. Un raccordement d’assainissement chez un particulier et une tranchée de réseau pour une commune mobilisent le même savoir-faire et les mêmes obligations réglementaires ; seule l’échelle change. ### Prenez-vous les petits chantiers ? Oui. Une reprise de terrain, une fouille de piscine, une allée ou une clôture font partie du travail courant. Nous vous signalons simplement les cas où le déplacement de l’engin pèse lourd dans le total d’un chantier très court : l’information est utile si vous envisagez de regrouper plusieurs travaux en une seule intervention. ## Nous contacter Par téléphone : +33 6 67 57 61 79. C’est Mathieu Jouin qui répond. Par courriel : jouintp21@gmail.com. Toute demande obtient une réponse sous 48 heures. La visite sur le terrain est gratuite et sans engagement ; elle précède un devis détaillé poste par poste. Le site ne propose pas de prise de rendez-vous en ligne : la visite se convient par téléphone ou par courriel. ## Pages - https://jouintp.com/ : accueil - https://jouintp.com/services : les six métiers - https://jouintp.com/services/terrassement : Terrassement et préparation de terrain - https://jouintp.com/services/vrd : Voirie et réseaux divers - https://jouintp.com/services/assainissement : Assainissement individuel et collectif - https://jouintp.com/services/viabilisation : Viabilisation de terrain - https://jouintp.com/services/amenagement-exterieur : Aménagement extérieur - https://jouintp.com/services/piscine : Terrassement et installation de piscine - https://jouintp.com/zone-intervention : communes et nature des sols - https://jouintp.com/realisations : chantiers photographiés - https://jouintp.com/a-propos : l’entreprise et sa méthode - https://jouintp.com/contact : téléphone et courriel - https://jouintp.com/sitemap.xml : plan du site, toutes pages ## Précisions Ce fichier ne mentionne ni ancienneté, ni effectif, ni certification, ni avis client : ces informations n’ont pas été communiquées et ne doivent pas être supposées.