Zone d’intervention
80 km autour d’Auxonne, trois sous-sols différents
Notre zone tient dans un cercle, mais elle traverse trois géologies qui ne se terrassent pas de la même manière. C’est ce qui explique qu’un même projet ne se chiffre pas de la même façon selon l’endroit où il se situe, et c’est une information plus utile qu’une liste de communes.
- Dijon
- environ 35 km
- Dole
- environ 20 km
- Nuits-Saint-Georges
- environ 40 km
- Beaune
- environ 55 km
Val de Saône
La plaine alluviale de la Saône repose sur des limons, des sables et des graves déposés par la rivière. Le terrain est globalement facile à ouvrir, mais la nappe alluviale y est peu profonde et son niveau varie fortement d’une saison à l’autre. Une partie des communes riveraines est couverte par un plan de prévention du risque d’inondation, qui encadre les remblais et les constructions en zone inondable.
Ce que cela change sur le chantier
- Fouilles à surveiller
- Une fouille profonde peut rencontrer l’eau avant la profondeur prévue. Nous prévoyons le pompage et le blindage des parois plutôt que d’avoir à les improviser en cours de chantier, et nous ouvrons de préférence hors des périodes de hautes eaux.
- Assainissement non collectif contraint
- Une nappe haute interdit l’épandage souterrain classique. La filière se déporte alors vers un tertre d’infiltration ou un filtre à sable drainé, avec un exutoire à trouver. C’est l’étude de filière qui tranche, pas une habitude de pose.
- Piscines et poussée d’eau
- Un bassin vide dans un sol saturé peut subir une poussée hydrostatique. Le remblaiement drainant et, selon le cas, un puits de décompression se décident au moment de l’implantation, pas après.
- Remblais réglementés en zone inondable
- Là où un plan de prévention s’applique, remblayer n’est pas libre : les volumes rapportés sont encadrés. Nous vérifions le zonage avant de chiffrer un exhaussement de terrain.
Communes desservies
- Auxonne
- Villers-les-Pots
- Flagey-lès-Auxonne
- Athée
- Tillenay
- Pontailler-sur-Saône
- Lamarche-sur-Saône
- Saint-Jean-de-Losne
- Brazey-en-Plaine
- Seurre
- Dole
- Tavaux
- Damparis
Cette liste n’est pas exhaustive : les communes voisines de celles-ci entrent également dans la zone. En cas de doute, un appel suffit à le lever.
Côte et arrière-côte
La Côte est un rebord calcaire : sous une couverture de terre souvent mince apparaissent rapidement des bancs de calcaire dur, et des marnes en pied de coteau. Les parcelles sont fréquemment en pente, parfois nettement.
Ce que cela change sur le chantier
- Le godet ne suffit pas
- Dès que le banc rocheux est atteint, le brise-roche hydraulique devient nécessaire. Le rendement chute et le volume de matériaux non réutilisables augmente. Un terrassement en Côte se chiffre autrement qu’en plaine, et nous l’annonçons avant le démarrage.
- Évacuation à prévoir
- Le calcaire fragmenté ne fait pas toujours un bon remblai. Les évacuations en installation de stockage représentent une part réelle du budget : elles figurent en ligne distincte sur nos devis.
- Infiltration à vérifier, jamais à supposer
- Selon sa fracturation, le calcaire infiltre remarquablement bien ou pas du tout. Un essai de perméabilité sur place est préférable à une hypothèse, en particulier pour la gestion des eaux pluviales à la parcelle.
- Pentes, soutènements et ruissellement
- Sur un terrain en pente, la plateforme se gagne en déblai-remblai avec soutènement, et l’eau de ruissellement doit être conduite quelque part. Ces deux points se règlent au moment de l’implantation.
Communes desservies
- Dijon
- Chenôve
- Longvic
- Marsannay-la-Côte
- Gevrey-Chambertin
- Nuits-Saint-Georges
- Vosne-Romanée
- Comblanchien
- Beaune
- Savigny-lès-Beaune
- Pommard
Cette liste n’est pas exhaustive : les communes voisines de celles-ci entrent également dans la zone. En cas de doute, un appel suffit à le lever.
Plaine dijonnaise et vallées de la Tille
Entre la Côte et le Val de Saône s’étend une plaine de limons argileux reposant sur des graves. Plusieurs secteurs y sont classés en aléa moyen à fort de retrait-gonflement des argiles : le sol s’y rétracte en été et gonfle en hiver.
Ce que cela change sur le chantier
- Étude de sol imposée à la vente
- Depuis le 1er octobre 2020, la vente d’un terrain constructible situé en aléa moyen ou fort de retrait-gonflement des argiles impose au vendeur de fournir une étude géotechnique préalable de type G1. Elle conditionne ensuite les fondations et le traitement des abords.
- Réseaux sensibles aux mouvements
- Une canalisation posée sans lit de pose correct dans un sol argileux travaille avec lui et finit par se désolidariser. Le lit de sable et l’enrobage ne sont pas une option de confort.
- Drainage périphérique
- Autour d’une construction sur argile, l’objectif est de stabiliser l’humidité du sol : trottoir périphérique, drain, eaux de toiture conduites au loin. C’est peu coûteux au moment du terrassement, très coûteux ensuite.
Communes desservies
- Genlis
- Chevigny-Saint-Sauveur
- Quetigny
- Saint-Apollinaire
- Arc-sur-Tille
- Mirebeau-sur-Bèze
- Is-sur-Tille
- Selongey
- Fontaine-Française
- Gray
- Arc-lès-Gray
Cette liste n’est pas exhaustive : les communes voisines de celles-ci entrent également dans la zone. En cas de doute, un appel suffit à le lever.
Ce que la visite permet de trancher
Une carte donne la distance. Elle ne dit rien des quatre éléments qui décident réellement du devis.
01
La nature réelle du sol
Les cartes géologiques donnent une tendance, pas la profondeur du bon sol sous votre parcelle. Un sondage sur place ou la lecture d’une étude existante sont préférables à une extrapolation.
02
L’accès des engins
Largeur du portail, portance de l’accès, réseau aérien, virage à négocier. C’est ce qui détermine la machine employée, donc le rendement et le prix.
03
Les niveaux existants
Seuil de porte, niveau de la voirie, regards en place : ces points ne bougent pas et commandent toutes les pentes du projet.
04
L’exutoire des eaux
Fossé, réseau pluvial, infiltration à la parcelle. Sans réponse à cette question, aucun terrassement ni aucun assainissement ne se conçoit sérieusement.
Ces contraintes se traduisent directement dans nos six métiers : le terrassement pour le rocher et les remblais, l’assainissement pour la nappe et l’infiltration, la viabilisation pour le tracé des réseaux.
Pour convenir d’une visite sur votre terrain :
La zone, en pratique
01Quelles communes couvrez-vous depuis Auxonne ?
Un rayon d’environ 80 km autour d’Auxonne, ce qui englobe Dijon, Dole, Beaune, Nuits-Saint-Georges, Genlis, Saint-Jean-de-Losne, Seurre, Pontailler-sur-Saône, Gray et les communes situées entre elles. Au-delà, le temps de transport des engins pèse trop sur le prix pour que nous puissions vous adresser une proposition juste.
02Le prix d’un terrassement change-t-il selon la commune ?
Oui, et pas seulement à cause de la distance. Le sous-sol change radicalement à l’intérieur même de notre zone : la plaine alluviale de la Saône s’ouvre au godet, alors que le calcaire de la Côte impose souvent le brise-roche, ce qui divise le rendement et augmente le volume de matériaux à évacuer. Deux chantiers identiques à Auxonne et à Nuits-Saint-Georges peuvent avoir des budgets de terrassement très différents pour cette seule raison.
03Facturez-vous le déplacement ?
Le coût d’amenée et de repli des engins est intégré au devis et apparaît clairement, comme les autres postes. Il pèse d’autant plus que le chantier est court : sur une intervention d’une demi-journée à l’autre bout de la zone, il peut représenter une part notable du total. Nous vous le signalons plutôt que de le diluer, car c’est parfois une raison de regrouper plusieurs travaux en une seule intervention.
04Intervenez-vous dans le Jura et en Haute-Saône ?
Oui, la zone déborde des limites départementales. Dole, Tavaux et Damparis dans le Jura, Gray et Arc-lès-Gray en Haute-Saône entrent dans le rayon d’intervention. C’est la distance qui compte, pas le numéro de département.
05Mon terrain est en zone inondable, est-ce un obstacle ?
Ce n’est pas un obstacle, mais c’est une contrainte à intégrer dès le départ. Dans les communes riveraines de la Saône couvertes par un plan de prévention du risque d’inondation, les remblais et les exhaussements de terrain sont encadrés : il n’est pas possible de rapporter librement de la terre. Nous vérifions le zonage applicable avant de chiffrer, car cela peut changer la conception du projet.
Réponse sous 48 heures
Parlons de votre projet sur le terrain
Une visite sur place, un devis détaillé poste par poste, et un seul interlocuteur du premier appel à la remise en état du terrain.